versions : |
L'original en plâtre est posé à plat.
L'enchaînement de ces phases est expliqué à partir d'une pièce existante de Bruce Krebs, installée sur les remparts de La Rochelle. Ce bas relief s'intitule "De génération en génération". |
|
L'élastomère silicone est versé sur le plâtre.
L'élastomère silicone prend parfaitement l'empreinte de la pièce. |
|
Par-dessus l'élastomère silicone on crée une chape de plâtre pour maintenir
l'élastomère avec des repères bien fixes.
Sans cette chape le moule, trop souple, ne pourrait restituer exactement la copie de la pièce originale. |
|
| On retourne l'ensemble. |
|
On ôte la pièce originale en plâtre de son moule.
C'est un moment délicat car l'original en plâtre peut se casser. |
|
On verse la cire liquide dans l'empreinte en élastomère silicone.
photo 2, 3 et 4 On laisse refroidir la cire. On passera parfois plusieurs couches. |
|
09:51 08/08/2011
On crée un réseau de tiges en cire nommé "évent".
Celui-ci servira à l'échappement de l'air lors du coulage du métal en fusion. (mais n'allons pas trop vite...) |
|
| On noie la cire et ses évents dans du plâtre réfractaire. |
|
On retourne l'ensemble puis le moule en élastomère est retiré.
La cire découvre alors sa face principale. (ce moule pourra resservir pour d'autres pièces). photo 6 et 7 |
|
On confectionne alors des évents sur la face avant du bas-relief.
Et oui, si on observe bien, on a commencé l'opération par l'arrière de la pièce... |
|
On enduit la face avant, elle aussi, de plâtre réfractaire.
La pièce est ensuite renforcée d'une armature grillagée, et parfois d'entretoises en aluminium, une sorte de "corset" pour éviter que la pièce n'éclate à la chaleur. |
|
L'ensemble est placé dans un four.
Dans ce four, la cire s'évapore, et laisse ainsi un vide d'air à l'intérieur du plâtre. La cire est perdue! C'est le nom que l'on donne à ce type de moule. Le séjour dans le four dure une journée et une nuit entière. |
|
Dans le moule, une fois enfoui dans le sable, on verse le bronze en fusion.
Notez que le bronze arrive par le bas, et chasse l'air par les évents qui ont été préparés à cet effet. Ces évents évitent toutes les poches d'air qui troueraient la surface du bronze. |
|
Les espaces laissés libres par la cire sont maintenant entièrement comblés
par le bronze en fusion.
Le bronze refroidit très rapidement. Il faut donc être vif et précis au moment de cette opération. |
|
On peut maintenant casser au piolet le moule en plâtre réfractaire.
C'est à cet instant que l'on découvre si le bronze est réussi. S'il y a eu un problème quelconque lors de la coulée de bronze. S'il y a eu un problème, il faut reprendre le moule en élastomère et y couler de nouveau de la cire... |
|
Une bonne douche!
On finit d'enlever le plâtre au jet d'eau puissant car le piolet ne peut pas s'approcher trop près du bronze, au risque de le briser. |
|
Il faut maintenant couper les évents au lapidaire, et ciseler le
bronze, corriger, si besoin est, tous les petits défauts de cuisson.
Ces ouvrages sont très longs car ils doivent être très minutieux. Par exemple: |
|
Dernier geste du fondeur: la patine.
La patine est une accélération du vieillissement du bronze par l'apport de produits chimiques et de réchauffements violents au chalumeau. |
|
C'est à cet instant seulement, que le sculpteur choisit la couleur de sa pièce. Vert, brun ou noir sont les grandes familles de couleurs de patine naturelle. Les patines bleus, rouges et jaunes ne sont apparus qu'au cours du XX° siècle.Enfin la pièce peut être posée! |
|
|
Voulez-vous connaître Voulez-vous savoir Voulez-vous connaître |
l'historique de cette pièce ? où voir cette pièce ? ![]() l'oeuvre de Bruce Krebs ? |
|
Bruce Krebs, sculpteur 9 ter rue Amelot, 17 000 La Rochelle, Charente Maritime, Poitou-Charentes, France, Europe. Pour m'envoyer un E-mail:atelier.bruce.krebs@wanadoo.fr |